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Kerdreux

Maison seigneuriale de Kerdreux

Datant de 1688, la longère était le siège d’une seigneurie appartenant aux Le Gaffre, La Motte, Miniac, et Lantivy. Deux habitations différentes sont juxtaposées, l’une à grand appareil en façade, l’autre en appareil plus ordinaire.

La façade de la première comporte une niche portant la date de construction. Sur l’autre façade, la pierre faisant cœur renversé a été martelée par les soins de Rouxel, procureur syndic de la commune, propriétaire du domaine en 1791.


Manoir de Bellouan

Manoir de Bellouan et sa chapelle Saint-Méen

Ce manoir, prenant la suite d’un autre, a été fini de construire en 1604. De cette demeure, dont les murs étaient à grand appareil, il ne reste aujourd’hui que les 2/5. La partie de droite, ayant été détruite par un incendie, a été reconstruite en petit appareil. Les lucarnes, restaurées par les soins de Mr Emile Bellamy, propriétaire après les Apuril, apportent un supplément d’autorité à une façade déjà rendue imposante par sa porte aristocratique et ses larges fenêtres, irrégulièrement disposées à petits carreaux. Une moulure cintrée surmonte l’une des deux portes.

Au temps des Apuril, anciens propriétaires, le domaine était plus important qu’aujourd’hui car il comprenait d’autres habitations et un colombier qui n’existent plus.


Eglise Saint-Jean-Baptiste

Eglise Saint-Jean-Baptiste

En 1845, le conseil municipal juge nécessaire d’élever une nouvelle église. L’église, œuvre néo-classique de l’architecte Bellevue, est placée sous le vocable de Saint-Jean-Baptiste, patron des chevaliers de Malte. Son style néo-classique est peu commun dans la région.

Datant de 1849, elle a été érigée à partir de pierre de taille. L’édifice causa toutefois des soucis à ses constructeurs car ils manquaient de pierre. Ils furent donc obligés d’utiliser la pierre d’un menhir situé au village de Camblot (Ménéac), afin de monter la croix sur le clocher.


Menhir de Bellouan

Menhir de Bellouan, Bellouan

Ce menhir mesure sept mètres de haut et n’est guère plus enfoncé dans le sol que du 1/1O de sa hauteur. Seul le calage à la base assure sa stabilité. Il est appelé le Grés de Gargantua : ce géant vint y faire paître ses moutons et aiguisait son couteau avec une grosse pierre, un grès. Un orage éclata, faisant fuir les moutons. Gargantua laissa alors son œuvre de côté pour courir après son bétail. Ainsi, serait né le menhir de Bellouan !


Chapelle du Gast

La chapelle de Notre Dame de Bonne Nouvelle, Le Gast

Datant de 1700, cette chapelle était une dépendance du manoir du Gast, qui appartenait au 15ème et 16ème siècle à la famille De Bino. La chapelle est tournée vers l’extérieur afin de permettre le libre accès aux habitants du village.

Tout porte à croire que ce sont Maître Julien Androuet et sa femme Jacquemine qui sont les initiateurs de la reconstruction de la chapelle, en 1720, date gravée sur l’appui d’une des fenêtres de la chapelle.

L’édifice, très sobre, est surmonté d’un petit clocher couvert d’ardoises, disposé au milieu de la nef et recueille un retable en bois qui porte la date de 1758. De grande valeur, il recouvrait un autel primitif du 15ème siècle, réalisé en pierres peintes et qui a été conservé.


Le Gast

Le village du Gast

Plus ancien village de la commune de Ménéac, le Gast rassemble en son sein, plusieurs maisons aux ornements particuliers : une maison, construite en 1574, dispose des frontons moulurés au dessus des lucarnes, une autre, datant de 1728, comporte l’inscription IHS (monogramme du Christ) sur un linteau.


Chapelle Saint-Méen

Chapelle Saint-Méen, Bellouan

Dédiée à Saint-Méen, la chapelle a été fondée par Gabriel de Montbourcher et Françoise Massuel. Elle fut bénie en 1617 par Messire Jacques Haguet.

Le bâtiment occupe peu de place au sol mais est relativement élevé. En 1874, la chapelle fut restaurée et a subit d’importantes transformations. Elle fut modifiée telle qu’elle se présente maintenant. Le simple œil-de-bœuf qui éclairait le pignon est remplacé par une grande fenêtre. La chapelle accueille un retable provenant de l’ancienne chapelle du Plessis depuis 1890.


Château de la Riaye

Château de la Riaye et sa chapelle Sainte-Anne

Ce logis primitif remonte aux dernières années du 15ème siècle : sa construction échappe à la règle commune de la symétrie. Au fil des propriétaires qui se succèdent, le château est remanié, restauré, et agrandi.

Siège d’une importante seigneurie avec droit de haute justice, le château de la Riaye comprend également une chapelle privée, un colombier, des métairies et des bois.


Manoir du Bé

Le Manoir du Bé, Le Bé

Cette maison seigneuriale est le siège de la plus ancienne seigneurie de Ménéac. Cette maison comporte, au rez-de-chaussée, une vaste cheminée en pierre noire d’origine volcanique, et une cheminée du 15ème siècle à l’étage. La bâtisse, fortement remaniée, conserve également d’impressionnantes poutres de bois au rez-de-chaussée.


Chapelle Sainte-Anne

Chapelle Sainte-Anne, La Riaye

En 1504, Caro Bodegat et son épouse Françoise le Moyne font bâtir une jolie chapelle privée dédiée à Sainte-Anne. L’édifice, dont les fenêtres à cintre brisé et meneaux flamboyants évoquent le gothique finissant, s’ouvre par un curieux porche. Apparenté à un narthex, ce porche est constitué d’une charpente en bois abondamment sculptée qui repose sur des colonnettes en granit, elles-mêmes établies sur un petit muret. Chaque année, la foule se presse au pardon de la Sainte-Anne qui a lieu le 26 juillet.


Chapelle Saint-Michel

Chapelle Saint-Michel, Saint-Yger

Etroite, longue et basse, surmontée d’un clocheton au dessus de l’entrée et sans abside, la chapelle aurait probablement 500 ans. En 1019, un prieuré dépendant du Mont Saint-Michel est fondé à cet endroit, à la suite d’une donation faite par Guéthennoc, Comte du Porhoët et de Château Trô. Á la révolution, la chapelle appartient à l’abbaye de Lanthénac en la Ferrière. A cette époque, on essaie d’effacer les armes des seigneurs de Derval qui sont inscrites sur l’édifice.

Á l’intérieur, la statue de Saint-Michel domine l’autel, autrefois éclairé par une fenêtre dont on voit encore l’emprunte sur le mur du pignon.